2019 - Portugal - Porto - Jour 4

2019 - Portugal - Porto - Jour 4
Découverte de Porto. Immersion de 12 jours entre Football, la ville de Porto et sa région. 
 
Parcours du 5 juin 2019

 

Résumé du jour

Je pensais que les Portugais viendraient d'un peu partout du pays pour mettre le feu à la ville, ben, ce sont plutôt les Suisses que j'ai vue. En effet, la ville, à part son tourisme, était bien calme. Peut-être le matin, il y a avait du bruit de supporter. Peut-être, sont-ils partie au stade, car la présence policière était bien active. Donc pas grand monde. Je suis allé voir le métro et là aussi faut être un peu devin et pas de guichet pour me renseigner. Donc j'ai opté pour le bus où l'on prend son ticket au prêt du chauffeur (je n'ai pas encore testé au moment de l'écriture de ces lignes.). Lors de mon parcours, j'ai vu des personnes manger une fondue avec un coup de blanc. La télévision portugaise était bien présente, mais notre équipe de la RTS... Ils mangeaient peut-être une fondue. Pas vu l'équipe. Une ville, je pense, trop habitué aux grands rendez-vous footballistique. Mais les mendiants et les magasins font tout pour en profiter. Il fait frais à Porto surtout quand le vent souffle. Mais le fait de monter et descendre tout le temps est très bon pour le cœur et les graisses. Il est 16 h 30, il est temps pour moi d'enfiler mon habit de supporter.


Obligé de faire un retour de ligne. Et oui 1 joueur et hop fini la Suisse. Le chauffeur du bus, top, j'ai acheté un ticket et il m'a fait un peu le guide. Je me réjouis de supporter l'adversaire du Portugal ce dimanche. En fait ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un match de foot de cette ampleur. D'abord le stade où Porto à perdu contre les Anglais de Liverpool et ça serais rigolo que le Portugal perde contre des Anglais. Oui, le stade est magnifique et extrêmement bien organisé. Pas de fille d'attente, pas de billet papier, tout dans le téléphone et sa marche très bien. Au festival de s'y mettre. Et il y a les supporters, les Suisses allemands et genevois sont assez chauds, faut dire qu'il ne faut pas huer Ronaldo, ça déchaîne une colère aveugle de ces supporters, mais la sécurité veille à calmer rapidement tout ça et le vrai jeu peu se poursuivre. Les policiers aussi, il ne faut pas les chatouiller. Je ne m'y risquerais pas. Il y avait même des policiers avec des jumelles pour surveiller les spectateurs. Top, un peu frais par contre, car le stade est ouvert et le vent y prend un plaisir de nous rafraîchir les idées. Bon voilà pour aujourd'hui. @+

Visite du jour

Promenade libre à Porto, prendre l’ambiance d'avant mach.

Stade du Dragon (demi-final des Nations entre le Portugal et la Suisse)

Inaugurez le 16 novembre 2003, le stade du Dragon est le nouveau stade du FC Porto et vient remplacer l'ancien Estádio das Antas situé plus haut dans le quartier das Antas de Porto. Ce stade répond aux critères de la catégorie 4 UEFA (qui remplace en 2006 la catégorie « 5 étoiles » ) qui dispose de 50 033 places assises. Sa construction fut des plus délicates sur le plan technique, mais aussi politique dû à de multiples interventions de la municipalité de Porto dans sa construction... Ce qui repoussa à plusieurs reprises son achèvement, et mis à jour à un climat détestable entre le maire de Porto, Rui Rio, et le président du FC Porto, Jorge Nuno Pinto da Costa. Le stade a accueilli l'Euro 2004, dont le match d'ouverture (Portugal-Grèce) et une demi-finale (Grèce-République tchèque). Ce stade est une réalisation de l'architecte portugais Manuel Salgado. Il est le premier stade européen à avoir obtenu le certificat européen "greenlight" au travers de l'ADENE (agence européenne pour l'énergie); certificat rémunérant l'effort dans la réalisation de ce stade pour une utilisation rationnelle de l'énergie dans son éclairage. Le stade est qualifié de niveau A pour la réception de n'importe quel événement sportif international. Son coût approche les 100 millions d'euros. Le terrain est éclairé de 220 projecteurs de 2 000 W (1 600 lux en tout).

Mes photos

john_petterson.png
John Petterson
Se sont mes termes dans mes aventures.
© 2024, John Petterson

Informations